Témoignage de Pasco :

Avril 81, 21 ans depuis quelques jours.
Depuis plusieurs mois, je passe devant ce cinéma qui, chaque samedi, diffuse à minuit un film porno.
Ca y est, je suis décidé, j'ai 21 ans, je suis majeur, je peux !
Il est 23h 30, je regarde les quelques personnes qui attendent l'ouverture de la caisse afin de m'assurer que je ne connais personne. Juste quelques couples et quelques jeunes hommes célibataires. Les gens entrent finalement. Je peux y aller.
J'attends que le noir se fasse avant de m'avancer dans la petite salle intimiste et je viens me placer dans le fond de la salle.
A peine installé qu'une femme vient s'assoeoir près de moi. Je me sens gêné et très intimidé.
Elle est plus âgée, la quarantaine minimum. Elle porte un chemisier et une longue jupe portefeuille.
Soudain, un doigt sur la bouche pour me réduire au silence, elle a pris ma main droite et l'a placée entre ses cuisses après avoir écarté les pans de sa jupe. Maintenant ma main sur son sexe, j'étais pétrifié ! Sa main sur la mienne, ses doigts sur les miens, elle a commencé à guider les miens.
Elle se caressait avec ma main, elle m'encourageait de ses doigts à l'imiter.
Je n'avais jamais touché un sexe si velu et si mouillé.
Elle a passé sa main dans mon jean en direction de mon sexe qui était déjà dans un état d'excitation avancé.
Elle m'a caressé doucement, j'avais peur de ne pas tenir longtemps à ce rythme-là !
Elle a dû s'en rendre compte. Elle a laissé sa main mais s'est concentrée sur celle qui dirigeait mes doigts. Je n'avais jamais fait tout ça ! Elle bougeait de plus en plus, soufflant plus profondément.
Je la sentais très excitée, je l'étais aussi. Je ne sais pas ce qu'elle me faisait, une sensation de bien-être paralysante, une brûlure douce sur mon sexe jusqu'à la jouissance qu'elle a accueilli dans ses doigts.
Elle s'est ensuite levée et a disparu comme elle était arrivée.
Je suis revenu d'autres samedis mais, plus jamais, je n'y ai rencontré la mystérieuse.
J'ai circulé partout en ville dans l'espoir de la rencontrer et de pouvoir lui demander ce qu'elle m'avait fait car jamais je n'ai retrouvé cette douce sensation exquise !!!

Voilà ce que j'ai vécu comme expérience de masturbation mutuelle !

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Témoignage d'Antoine :

Lorsque Courbet décide de peindre l’ Origine du Monde en 1866 ne pensait certainement pas qu’il deviendrait une des pièces les plus importantes du musée d’Orsay.
Qui peut être le modèle ? Pas de  tête !  Une personnalité de la bourgeoisie parisienne ? Certain parle même de sa cousine ? Ou comme il se faisait beaucoup à l’époque  une prostituée. Beaucoup d’artistes on recourt aux femmes « de petite vertu » comme modèle pour leurs dessins érotiques.Toulouse Lautrec en est le meilleur exemple. Picasso en 1906 a eu recours à 6 prostituées pour son tableau Les demoiselles d’Avignon. Une pièce de théâtre a d ailleurs été joué il y a peu de temps sur le sujet.
Mais cela nous éloigne de notre sujet. Quelle intimité Courbet a-t-il eu avec son modèle ?
Arrivait-elle simplement dans son atelier, s’installait,  mettait la tête sous le drap et attendait la fin de la séance de pose sans mot dire ? Touchait son argent pour l’heure de pose et repartait jusqu'à la prochaine séance ? Etait-elle curieuse de voir l’évolution du tableau après chaque séance ? Ou après la pose, peintre et modèle devenaient amant, apaisant le désir qui avait monté en eux pendant toute cette séance de voyeurisme et d’exhibitionnisme ?
Lorsque l’on observe de près le tableau ou une reproduction photo, les seins de l’origine sont lourds mais il non pas cette lourdeur d’après l’amour et son sexe en partie caché sous son tablier de sapeur semble bien sage, les lèvres ne sont pas ouvertes par l’excitation, elles forment un beau S bien dessiné. Bien sûr le peintre n’est pas comme un photographe, il peut, il a effectué plusieurs séances de poses et il a certainement retenu tel ou tel détail à chaque séance.
Malgré tout, cela me fait penser que l’origine est un modèle professionnel. J’affirme cela sur mon expérience de photographe. J’ai voulu parodier le tableau, c’est à dire avoir un modèle qui prenne la pose la plus proche possible de l’original. Il a fallu trouver un modèle j’ai voulu trouver une personne que je ne connaissais pas, et s’il est relativement facile de trouver un modèle pour faire de jolis nus «artistiques » là,  le modèle sait bien que ce qui nous intéresse c’est son sexe et exclusivement son sexe. La première chose que l’on va lui demander c’est de cacher la tête, ce qui n’est jamais très plaisant pour une belle femme. Après avoir installé confortablement le modèle, réglé l’éclairage,  il faut trouver la pose  la plus proche possible de l’original. Les morphologies étant différentes, il est difficile d’avoir exactement le même angle de vue. La séance de pose commence donc d’abord lentement, je bouge légèrement autour du sujet principal, un peu plus haut, plus bas, à gauche, à droite. Le bruit du déclenchement de l’appareil, les flashes du studio, je vois les reins du modèle, son ventre frémit. Je lui demande de bouger imperceptiblement, un peu  plus sur sa gauche, sa droite, tourner plus ou moins son corps, écarter plus ou moins les jambes. Au fur et a mesure de la séance l’atmosphère devenait de plus en plus érotique. Je shootais par petites rafales. Les lèvres  de son sexe semblaient suivre la cadence et s’ouvrir à chaque minute un peu plus.
Je dus même lui demander de refermer ses lèvres avec ses doigts.
Lorsque sa main toucha son sexe elle s’arrêta, plus exactement son doigt glissa entre ses lèvres humides. Elle releva la tête, me demanda de poser mon appareil photo.
J’assistais là a une des merveilles du monde. Mon excitation était évidemment à son comble.
Je me suis approché, elle ne regarda même pas mon pantalon tomber, trop occupé qu’elle était à se faire jouir. Mon sperme coula sur elle. Elle leva les yeux vers moi en souriant, les spasmes fermèrent ses yeux Tu penses que tes photos sont bonnes ? C’est la première chose qu’elle me dit en descendant du plateau de prises de vues sur lequel elle était installée.
J’ai pensé à Courbet, se masturbait-il avec son modèle ? Ou avant ou après seul en rêvant d’elle ? Une fois qu’elle était partie, qu’il continuait à travaillait sur le tableau, l’excitation ne l’amenait il pas à avoir d’une main son pinceau et de l’autre sa queue ? Lorsqu’il travaillait la couleur sur sa palette au lieu d’utiliser l’huile pour mélanger à sa peinture ne préférait il pas utiliser son sperme ? Une étude ADN du tableau nous répondrait peut être.
Il ne serait pas le premier à utiliser son sperme sur ses tableaux.  Salvador Dali lui-même puceau jusque 25 ans l’age où il rencontra Gala, utilisait souvent son sperme en lien avec sa couleur, mais plus souvent, il se branlait en prenant bien soin de récupérer tout son sperme dans le creux de la main et de le projeter sur son tableau « Du drepping à la  Pollock avant l’heure » Il est connu et reconnu que Dali aimait avoir dans les fêtes qu’il organisait des jeunes gens qui se masturbaient devant lui pendant qu’il faisait l’amour à Gala !

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Témoignage de Tomjohn :

Comment cela a commencé ?

Pour ma part cela à été une découverte de mon corps. J’avais quelque chose entre les cuisses qui parfois se redressait devant une scène érotique à la télévision. Ou lorsque les bons copains de l’école nous montraient des revues pour adultes « empruntés » à leurs parents. Ou un autre qui me racontait ses premières relations avec une cousine qui avait bien voulu rendre service…

Et une expression sur dans les cours d’école primaire et encore plus au collège : « taper la ware ». Ce n’est pas très joli comme expression, mais elle revenait en permanence dans les insultes communément échangées dans les cours de l’école et du collège ensuite !

Je me souviens des premières séances dans les toilettes ; c’est à peu près la seule pièce où l’on vous laisse relativement tranquille. C’était en vacance d’été en Australie à Sydney.

Un plaisir encore indéfinissable, faut-il appeler cela un plaisir, plutôt un soulagement, une baisse de tension… Mais surtout ensuite après l’éjaculation un sentiment énorme de culpabilité…comme si j’avais été surpris en train de faire du mal à un copain d’école ou encore comme si j’avais été surpris par la mère de ma copine (ce qui arriva bien plus tard !...)
Le technique n’était pas très évoluée : la main droite autour de la verge, et des va et vient lorsque celle-ci est en érection…

Il faut remettre le tout dans le contexte, je suis le dernier d’une fratrie de 3 garçons (né en 1968), mes parents sont de l’ancienne génération (né en 1933) avec une éducation « classique » sans pour autant être puritaine.

Pourquoi ?

Dans les premiers temps, c’était comme l’attrait de l’interdit, puis avec les années de l’adolescence, c’est peu à peu devenu une manière de se faire plaisir, voire de ce soulager des cette testostérone qui ronge l’adolescence.

Maintenant ; je continue à me masturber, c’est plusieurs choses à la fois.

- Cela peut être un moment de détente, un plaisir en solo le midi entre deux demi-journées de travail.

- c’est aussi une manière de rendre un acte sexuel plus long. Une connaissance me disait : toujours se masturber avec d’aller voir une professionnelle. Fierté masculine, toujours la testostérone…

- C’est aussi un moyen de mieux supporter les périodes de disette sexuelle. Les épouses ne sont pas toutes disponibles pour des relations sexuelles avec la même fréquence que les hommes, il y a les périodes des règles que certaines femmes définissent comme des périodes sans relations sexuelles. Les petites explications houleuses dans le couple et bien d’autres raisons…

- Sans oublier la découverte de nouvelles stimulations, l’utilisation de jouets (stimulation de la prostate), la découverte de lubrifiants par exemple.

Le support : un artifice que de nombreux hommes utilisent…
C’est souvent l’image qui est le stimulus utilisé par les hommes en tant que support, avant et pendant la masturbation. Les hommes ont besoin d’être en érection pour se masturber !
L’érection augmente le plaisir du toucher, qui n’est pas comparable à un phase où le sexe est au repos.
Ce que les femmes n’ont pas besoin, elles ont une démarche de recherche de calme et de relaxation pendant l’acte de masturbation.
On peut la retrouver dans des revues pour adultes et dans un film pornographique.
Le texte érotique permet d'imaginer des scènes.

Souvent la masturbation est un acte rapide, cela correspond au petit coup vite fait, mais il y a aussi la masturbation en tant que soirée plaisir, devant un porno en solo, un peu de lubrifiant, éventuellement un jouet pour agrémenter le tout.

La masturbation est aussi un moyen de se projeter ses fantasmes :
Par exemple : j’adore les chaussures à talons, je peux me masturber devant la penderie des chaussures de mon épouse.
Mon épouse n’aime pas la pratique de la sodomie, et c’est une de mes envies non comblée, je ne résiste pas à l’envie de me masturber lorsque je regarde une scène de sodomie !

Le lubrifiant : un bon lubrifiant si possible à base de silicone facilite grandement l’acte de masturbation, les lubrifiant au silicone sont « non gras » et n’ont le contact collant des lubrifiant à base d’eau. Les lubrifiants permettent d’éviter les échauffements sur le prépuce lors de séances un peu musclées.

La stimulation anale : pour les hommes, l’insertion dan l’anus d’un plug ou tout autre objet adapté à l’anus (objet n’endommageant pas les tissus du rectum et ayant une base élargie afin de les empêcher de disparaître après le passage des sphincters), intensifie les sensations. Pour ma part cela me rend plus réceptif à la stimulation de la verge, les muscles releveurs sont plus comprimés, l’érection est plus tonique et les décharges durant l’éjaculation sont plus intenses (cela doit être la compression de la prostate qui donne cette impression).

La vie en couple et la masturbation ?

La masturbation n’est pas la chose du monde la mieux partagée… Dans le couple, les deux êtres qui le forment n’ont donc pas forcément les mêmes perceptions de cette pratique.
Certaines femmes se masturbent et pas leur conjoint ou inversement.
Le partage de ces moments en couple est perçu, pour moi, comme un moment d’une grande complicité. C’est aussi l’apprentissage du corps du partenaire, ces réactions, la découverte de l’excitation graduelle (théorie des plateaux dans le plaisir).
Parfois on n’a pas envie de faire l’amour mais on à envie d’un d’une gâterie, alors vous me direz il y a la fellation et le cunnilingus, mais souvent je préfère que ses pratique soit utilisées comme préliminaire à l’acte sexuel.
La masturbation des partenaires permet d’éviter dans certaines conditions des odeurs des parties génitales, on ne prend pas forcément une douche avant chaque relation sexuelle !

Pour ma part l’acte de masturbation est un acte à caractère privé, je n’aime pas me masturber devant ma partenaire, donc en retour je ne demande pas à ma partenaire de faire de même, pourtant je suppose cet acte très érotique, mais chacun à ses tabous, même si les limites de chacun dans la sexualité sont mobiles avec les partenaires et le temps...

La fréquence :

Elle a évolué en fonction des âges, il y a beaucoup de différences entre les individus, aucune règle ne convient, je donne ces indications à titre d’exemple :
Au commencement : de 12 ans à l’âge ou j’ai eu une petite copine 17 ans : c’était en moyenne presque une fois par jour.
Avec dans les années de découverte 13-14 ans jusqu'à 3 éjaculations consécutives sans période de repos.
De 17 à 23 ans, terminale et études : une moyenne de 2 à 3 fois par semaine. En tant que jeune couple, nous faisions l’amour tous les 2 jours.
L’année des 24 ans : plus de femme et l’armée : pendant la période des classes militaires, plus de masturbation durant les 6 semaines en caserne !!! Cela doit certainement être le bromure ou les frustrations du commandement ou encore l’impossibilité de s’isoler, pas terrible les douches communes et le bloc sanitaire éloigné de la chambrée, ou encore le regard de certains qui auraient souhaité éveiller en moi une féminité (pas du tout d’accord….).
Les années couples avant les enfants : masturbation : 2 fois par semaine, relation 3 fois par semaine.
Les années couple avec enfant en bas âge : masturbation 3 fois par semaine, relation 2 fois par semaine.
Les années actuelles, les enfants ont une dizaine d’années, un peu de baisse d’enthousiasme pour la masturbation, je pense en avoir fait un peu le tour, cela correspond aux petits coups vite faits et selon l’humeur la soirée détente en solo. Je dirais masturbation 1 à 2 fois par semaine et relation 2 fois par semaine en moyenne.

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Témoignage disponible sur cette page de sexy-dico.
Extrait : "Depuis que j’ai 12 ans, je me masturbe au moins une fois par semaine. Le fait que je sois maintenant en couple sexuellement plutôt en forme n’a rien changé à cette « habitude »...."

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Nicoquin témoigne :

Je vais essayer de répondre ... en structurant ma réponse non pas sur les thématiques "technique", "moments", etc. mais plutôt par périodes de ma vie, chacune ayant connue un rapport différent à la masturbation.

"collège - lycée" :
Jeune adolescent habitant chez mes parents, j'ai découvert le plaisir solitaire de façon assez tranquille. seul dans ma chambre, les mardi, vendredi et samedi soirs (pas cours le lendemain - sauf le mercredi à partir de la 4è). main droite, tout simplement. fantasmes souvent liés au peuple indien d'Amérique. moi attaché au poteau, des squaws s'occupant de moi (baisers, masturbation) ; ou encore, des histoires de rouge à lèvres empoisonné dont l'antidote est une bonne partie de jambes en l'air ... jusqu'à ce qu'on récupère le décodeur C+ du grand-père et que je teste le porno du samedi soir ... à ce moment, j'ai intensifié les recherches de plaisir : simulations de pénétration avec mon polochon, dans une peluche de 60 cm de haut, "emprunts" de préservatifs à mon père pour m'entraîner ...
0 expérience sexuelle, donc plaisir uniquement par la masturbation.

"classe préparatoire - grande école" :
J'ai quitté le nid familial. toujours pas de passage à l'acte concret. La masturbation reste donc ma seule source de plaisir sexuel. Généralement, 1 fois par semaine, sauf par moment lorsque les hormones me travaillaient un peu plus. dans ces moments-là ça pouvait être 1 fois par jour.

"vie active - mise en couple" :
Ma 1è rencontre amoureuse. 25 ans et 1è fois au lit. Je trompe ma main droite ... Heureusement pour moi, elle n'est pas jalouse. Fin de la masturbation, sauf quand ma femme n'est pas à mes côtés (déplacement, etc.). Pour ces soirées de célibat, je garde toujours de quoi me masturber. Ma main droite reprend du service, certes, mais certains jouets aussi Cligne
Il faut dire que j'ai découvert les jouets en couple. Jusque là, il m'arrivait d'utiliser des feutres à tableau ou une petite lampe de poche pour des jeux érotiques anaux ; mais désormais, j'ai quelques accessoires dédiés au plaisir anal avec moi dans ma valise. Ils sont d'ailleurs réservés à ces moments où je me caresse. Cela stimule mon plaisir ! Orgasme plus intense qu'avec ma main seule et une sensation de ne pas être seul. Couplé à un simulacre de vagin, les jouets anaux m'entraînent vers des cieux qui restent mon jardin secret.
Bref, même marié, il m'arrive de me masturber, quand je suis seul, en me permettant d'atteindre des plaisirs particuliers.
Avec ma femme, nous pratiquons la masturbation réciproque. Mais dans ce cas, c'est sa main qui me masturbe. Rien à voir avec la mienne Cligne J'aime aussi beaucoup me masturber contre sa jambe pendant un bon petit massage ou bien entre ses fesses. mais dans ces cas-là, j'essaye toujours de me retenir pour offrir la pénétration à ma femme, après le cadeau offert à mon ami popol Cligne

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Démon témoigne :

Comment : de la main droite et la gauche qui me masse les attributs
Quand : Tous les matins sans exceptions même apres une nuit d'amour
Fréquence : une fois par jour
Pourquoi : Pour ne pas penser sexe pendant mon boulot
Je pense : A ma femme
Seul ou accompagné : toujours seul. Avec ma femme ou en club, ce n'est pas moi qui me branle

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